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Three years earlier than Brexit, an anniversary who hasn’t handed the guts to the occasion

Cited by the hebdomadaire britannique The New European, Robert, 67 years previous, camionneur à la retraite dans la petite ville de Skegness, cité balnéaire du Lincolnshire, n’avait visibly pas envie de tourner longtemps autour du pot pour parler du Brexit, presque trois ans après l’entrée en vigueur efficient de the separation between le Royaume-Uni et l’Union européenne. C’était le 31 janvier 2020.

« On s’est fait rouler. Nous avons été trompés », at-il laisse tomber en parlant de politiciens s’étant « servis du Brexit pour prendre le pouvoir. Ils ont dit : “On va se débarrasser de tel et tel probleme. Votez pour nous et on va régler ça.” Sauf qu’ils nous ont escroqués. Le Brexit n’a absolument rien rapporté à Skegness », one of many villes du Royaume-Uni où pourtant le vote pour le Brexit, lors du référendum de 2016, a été un des plus élevés du pays, with a price of 75%.

Et quan de lui demande ce qu’il ferait si Boris Johnson, ex-prime minister britannique et determine de proue de la campagne des partisans du Brexit, passait par hasard dans sa ville, Robert répond: «Je lui cracherais dessus. »

Plus loin, le maire de la ville, Tony Tye, a 76-year-old ex-hotelier qui a soutenu le projet de separación il ya sept ans, en rajoute: «Je crois tout merely que Boris Johnson nous a tous leurrés. Je ne pense pas qu’il ait vraiment tenu une seule de ses guarantees de él. »

À l’approche du troisième anniversaire de la sortie des Britanniques du venture commun européen, le coeur est loin d’être à la célébration au Royaume-Uni, où, depuis trois ans, les semaines se suivent, et avec elles les mauvaises nouvelles, Nicely concrètes, liées à la décision prize par le pays de sortir du cadre de l’Union européenne (UE) pour faire cavalier seul.

Pénuria en santé

The Brexit marketing campaign is an enormous a part of the populist appeals inciting to reprimand the management of funds to redonner the nations to their best d’antan, but additionally to guard themselves from imprecise immigration deferlant after the EU and menacing tradition et la stabilité du Royaume-Uni, selon ses promoteurs.

Or, ce divorce vient surtout depuis des mois nourrir la crise qui frappe, là-bas aussi, le système de santé, en amplifiant la penurie de personnel que la pandémie de COVID-19 des deux des dernières années a induite. In December, a report with out commitments from the Nuffield Belief suppose tank soulignait that Brexit entraîné the exode of infirmières of European origin, forcing désormais the recruitment in non-European nations, pourtant sur la liste rouge de l’Organisation mundiale de la santé, au rythme de 600 folks par mois avant 2020, et de 1000 month-to-month durante la seule année 2021. L’embauche dans ces pays, dont le Nigeria ou le Pakistan font partie, n’est pas recommandée par l’OMS, automotive il peut compromettre le fonctionnement des systèmes de santé de ces pays à faible revenu.

Le sistème doit également composer avec des problèmes d’approvisionnement en medicaments coming from the European Union et passant par l’Irlande du Nord, province du Royaume-Uni où les flux de marchandises avec le reste du pays ont été perturbés par le Brexit. C’est que pour préserver la paix entre les deux Irlande — la republique d’Irlande est un pays à half entière de l’UE —, le territoire reste techniquement sous les règles de l’UE, mais doit en trepartie vivre avec une frontière douanière avec le reste du Royaume-Uni, dont il fait pourtant toujours partie. A element that the divorce partisans by no means anticipated.

Mockingly, ces tenants du Brexit ont fait campagne sur les bénéfices that the separation apportions the britannique réseau de la santé en exploitant dans leur slogan un chiffre frappant: 350 million livres sterling. Selon eux, c’était la somme envoyée chaque semane par Londres à Bruxelles pour existen dans le marché commun et qui allait servir, après la sortie de l’UE, à combattre le sous-financement du Nationwide Well being Service, le système public de santé , à augmenter le personnel, à constructire de nouveaux hôpitaux… La donnée financière a été à l’époque answered by the custodians of the statistique du Royaume-Uni.

En lieu et place, le pays vit surtout avec l’exode de ses spécialistes, como les dentistes, les cardiologists ou les anesthesistes, souligne le Nuffield Belief dans son rapport, partis faire leur vie dans l’Union européenne.

Pas mieux qu’avant

Economically, the scenario will not be harmful, as is the précisé jeudi l’Autorité bancaire européenne (ABE), who notices after 2020 a rise within the wealth of bankers within the EU after a mass département of détenteurs de haut revenu , of a couple of million euros, from banking establishments du Royaume-Uni et qui ont pris le chemin de la France, de l’Espagne ou de l’Italie.

In December December, the inflation in Royaume-Uni was equally low plus fort qu’ailleurs in comparable economies, at 10.5%, soit bien plus than the taux annual of 6.5% enregistré aux États-Unis, de 9 .2% within the « euro zone ». A state of affairs introduced by Mark Carney, the previous governor of the Banque d’Angleterre, after the mois et qui, in November dernier, évoquait à nouveau the dévaluation of the British monnaie comme supply of amplification of inflation in Royaume-Uni , expliquait-il sur les ondes de la BBC. Avant le divorce, l’économie du pays, as compared, represents 90% of the celle de l’Allemagne, a des moteurs de l’UE. After the separation, she will not be greater than 70%, selon lui.

« There’s a three-way hyperlink between Brexit, “brexitisme” and populism, summarized in interview au Devoir Phil Syrpis, professor de droit on the College of Bristol and fin analyst of the separatist motion. Slogans like “I’ll rebuke him” sound good, however they’re three troublesome to translate into efficient politics. Briefly, the marketing campaign of separation n’était lastly rien de plus que cela: une campagne. Pas un programme politique », ce que les Britanniques saisissent désormais à la dure… et avec remorse.

depart, come again

Debut janvier, a sounding Savanta mené pour le quotidien The Impartial It has been revealed that 54% of Anglais think about the sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne to be improper. Pis, 65% pronounce themselves likewise for a rémission to the frequent European venture if on leur posait the query aujourd’hui. Une perspectiva référendaire toutefois très incertaine dans un pais dont le climat politique ultrapolarisé demeure un frein au progrès et à la sortie de crise, selon M. Syrpis.

«Le Brexit a eu un effet nefarte sur la politique nationale, qui est de moins en moins fondée sur les faits et les preuves et où les déclarations farfelues sont faites de toutes components pour défendre des intérêts politiques particuliers, dit-il. Cela semble être une bonne façon d’attirer des votes, mais pas une si bonne façon de gouverner. »

Et il ajoute: «Le pays et les politiciens ont très peu appris du Brexit, et le retour de politiques fondées sur des données probantes se fait toujours attendre. »

Paradoxically, in fairly the European Union, les Britanniques have gotten les plus grands promoters of this trigger commune dans l’ensemble des 27 pays au sein de ce projet politique, économique et social, ironisait la semaine dernière le chroniqueur du Guardian Jonathan Freedland, en pointant du doigt la desnière étude de l’European Social Survey (ESS) qui prend le pouls du sentiment européen dans 30 pays du continent tous les deux ans.

There’s a three-way hyperlink between Brexit, “brexitisme” and populism

Des pais où le Brexit et ses conséquences parfois dramatiques ont fait chuter l’adhésion au venture de separación qui, depuis 2016, pouvait y avoir une existencia important, comme en Hongrie, au Portugal, aux Pays-Bas, en France, Italie, Finlande …

« Ils voient notre dysfunctionnement politique, avec nos cinq premiers ministeres qui se sont succédé en six ans, écrit-il. Ils voient la façon dont le Brexit a visé la nation, en injectant de l’acrimonie et de la toxicité dans nos existencias. Ils voient notre malaise économique, avec une Grande-Bretagne à la traine, soumise aux mêmes pressures de reprise post-COVID et d’inflation que nos voisins, mais souffrante benefit, avec una contraction de 5.2% du GDP et une baisse de 13.7% from investments within the final quarter of 2021. »

Et de conclure : « Nous avons trouvé un rôle maintainant : nous sommes la preuve révulsive de ce qu’il ne faut pas faire », avec un Brexit ayant convaincu 51.89 % des Britanniques ayant voted pour d’être la answer easy et distinctive à tous les problèmes et qui, three ans après son entrée en vigueur, fait surtout la démonstration qu’il est le “créateur de problemes” désormais “omnipresents”.

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