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The Dominican Republic hors de l’hypertourisme

Ce texte fait partie du cahier spécial Plaisirs

Loin de Punta Cana et de sa jungle de béton grignotant inexorably le littoral, la peninsule de Samaná presents one different side of the Dominican Republic, plus confidential and respectful of their atmosphere.

Oui, on peut encore trouver en République dominicaine de grandes espaces naturels préservés des effets devastateurs du tourisme de masse. Sur la côte nord, bordered by l’Atlantique, the peninsula of Samaná opens des kilomètres de plages sauvages, d’authentiques villages, et une poignée d’écolodges nichés entre mer et montagne, au coeur de paysages verdoyants. Le style d’endroit rêvé pour s’adonner aux plaisirs du tourisme lent, en prenant le temps de sortir des sentiers battus dans un pays qui a bien d’autres choses à offerr que des all-inclus à perte de vue.

Il fut un temps où Las Terrenas était l’un des secrets and techniques les mieux gardés de République dominicaine. After quelques années, the key a big été éventé. L’ancien hameau de pêcheurs n’en finit plus d’attirer dans ses filets des expatriés débarqués de France, d’Italie, d’Espagne ou d’Allemagne. Extra essentially the most European of the Dominican villages to their developer à échelle humaine, en preserver ce qui faisait are charme d’antan, à l’picture de ses échoppes colorées où l’on déguste du poisson grillé, les pieds dans le sable.

Sous les palmiers, le bonheur

À quelques minutes seulement du heart bouillonnant baigné dans le brouhaha des conchos — les moto-taxis qui sillonnent en meute les rues de la cosmopolite station balnéaire —, de sublimes plages s’offrent aux adeptes de plein air. La bien nommée Playa Bonita es sûrement l’une des plus belles du coin, avec ses somptueux palmiers qui viennent tremper leurs racines dans une mer d’un bleu étincelant, en se balançant au gré des rafales de vent. Quel bonheur de pouvoir marcher — et se baigner — de longues heures durant dans cet éden enchanteur.

Las Terrenas can be ideally located for launching into the invention of the anonymous jewels of the Samaná peninsula. À tout juste une vingtaine de kilomètres, la cascade El Limón déverse ses eaux de plus de plus de 40 mètres de haut, au coeur d’une luxuriante jungle. S’il s’agit de l’un des websites les most frequentés de la région, cela n’enlève rien à la beauté des lieux et à la magie de ce spectacle grandiose. Plus au sud, c’est Santa Bárbara de Samaná qui vous have a tendency grand les bras.

Au bon memento des Taïnos

Moins touristique that her cousin Las Terrenas, the capital of the province of Samaná is surtout réputée for sa baie, grew to become a sanctuary for les balleines à bosse à la suite du gros travail réalisé par la naturaliste Ontarienne Kim Beddall. After 30 years, the foundatrice of Whale Samaná encourages the safety and the commentary accountable for the majestic cetaceans who dwell in chaque année, from mid-Janvier to the tip of March, might be reproduced within the waters of ce somptueux refuge marin.

The bridal parade of baleines à bosse est loin d’être le seul des spectacles fascinants offerts dans la baie de Samaná. From the coast of the nationwide park of Los Haitises, the impressions of cailloux de calcaire emerged from the ocean to type a rare décor that by no means forcibly handed the behavior of seeing sous le soleil des Caraïbes. Souvent comparees aux iconiques dômes karstiques de la baie d’Halong au Vietnam, ces pépites naturelles recouvertes de végétation dissimulent de nombreuses grottes et de nombreux petroglyphes hérités de l’époque des Taïnos, first inhabitants of the island of Hispaniola.

A tropical fairy

If ce coin de la République dominicaine possède de fake airs d’Asie du Sud-Est, l’impression d’être transporté au bout du monde est encore plus saisissante lorsqu’on emprunte la route cahoteuse qui mène jusqu’à El Valle. Nichée à une dizaine de kilomètres de Santa Bárbara de Samaná, la petite communauté de pêcheurs est l’un des plus beaux endroits de la péninsule pour venir se detacher du train-train quotidien et entrer en parfaite communion avec la nature. Sure, ecotourism is roi.

Le féerique Dominican Tree Home Village invitations the aventuriers dans l’âme à se couper d’Web pour reconnecter à l’environnement, en se laissant bercer par les averses de pluie tropicale dans des cabanes flirtant avec la cime des arbres. Non loin de là, a pair from Montréalais a trouvé son paradis terrestrial. Alicia Bragalli and Nick Léger ont ouvert à El Valle l’Distinctive Jungle Gymnasium, une salle de sport écolo batie avec des matériaux naturels et recyclés, jusqu’aux haltères et machines d’entraînement entièrement fabriqués en bois.

Pendant le traje menant au bout de l’distinctive route bitumée qui parcourt la vallée, entre des pâturages d’un vert éclatant et des little homes aux toitures en feuilles de palmier, c’est une autre merveille encore qui nous attend. Face à un déchaîné océan dont les rouleaux insolents viennet s’échouer sur un rivage quasi désert, la splendid plage d’El Valle affiche un caractère irresistiblement sauvage. De quoi bury dans le sable les derniers préjugés which you could encore avoir sur un pays à la réputation sérieusement écornée par des décennies d’hypertourisme et de développement inconsiderée.

Un tout-inclus pas comme les autres

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