Skip to content

[Série L’amour de la téléréalité] L’étau se resserre autour de la téléréalité au Québec

Il ya vingt ans, the grands réseaux de télévision québécois launches in a nouveau style aussi aimé that méprisé: la téléréalité. Subsequently, the broadcasts are multiplied, failing the information of cotes d’écoute and gagnant petit à petit le coeur et le respect a lot du public that des médias traditionnels. Mais entre les ratés, les controversies et la parte de vitesse du petit écran, peut-on toujours lui prédire un aussi bel avenir? Troisième texte de notre série L’amour de la téléréalité.

La téléréalité est bien loin de rallier autant de Québécois qu’au début des années 2000. Pourtant, les diffuseurs misent toujours autant sur cette formule, sinon plus. It simply appears that they Massive Brother et Occupation double De ce monde permettent de rejoindre un auditoire qui leur échappe autrement: les jeunes, l’obsession des annonceurs. Mockingly, ce sont ces mêmes announcers qui aujourd’hui pourraient mener la téléréalité à sa perte.

«Between that the general public sees and that that the announcers see, these two selected in a different way», states Nicolas Lemay, one of many principal artisans within the cranium of Québec, du succès retentissant du premier Loft Story à l’éphémère XOXO. Automotive en ces temps du «politiquement appropriate», tout le côté subversif de la téléréalité, qui a pourtant fait sa renommée, gêne aujourd’hui les annonceurs.

The instance of the plus patent : le docuréalité barmaids, broadcast in 2017 and 2018 on ce qui s’appelait encore à l’époque V et MusiquePlus. La série suivait dans leur quotidien un groupe de filles qui levaient le coude et parlaient sans pudeur de leur sexualité, loin du cadre très formaté qui est imposed aux candidats des téléréalités plus grand public comme Occupation double (RE).

«On faisait un demi-million cotes d’écoute, ce qui est complètement complètement debledee! If MusiquePlus avait continued dans ce filon, la chaine existerait encore. Extra when #MeToo is right here [à l’automne 2017], il ya un couperet qui est tombé sur la téléréalité. Les annonceurs sont devenus plus frileux », regrette Simon Sachel, the designer of barmaids et grand défenseur d’une téléréalité “crue” à l’américaine.

On lui doit aussi 281. Les dieux de la scene et Les Kult, dans laquelle il braquait sa caméra sur un flamboyant couple shaped d’un ambitieux homme d’affaires et d’une ancienne actrice porno. In 2017, the chain V n’avait pas souhaité renouveler cette émission pour le moins provocatrice pour une seconde saison. Depuis, Simon Sachel a travaillé sur des codecs beaucoup plus sages, comme Meres à boutte à Canal Vie ou encore « le courting present » 5 gars pour moi to TVA.

« On a complètement délaisse le volet plus rubbish au Quebec. Ça a duré deux-trois ans, et ensuite, plus rien. A Present eat barmaids, ça ne serait plus doable aujourd’hui. Pourtant, les Québécois consomment des émissions beaucoup plus osées sur Netflix, comme Promoting Sundown or tiger king », souligne Simon Sachel, qui y voit une certaine hypocrisie.

Le dernier mot aux announcers

L’étau se resserre autour de la téléréalité au Québec, et même RE en a été sufferer cet automne, when three candidates ont été expulés après avoir été accused “d’intimidation”. All a change of paradigm for a difficulty that makes the «bisbille» et de la «pagaille» sa marque de commerce. However if you happen to type d’RE paraît aujourd’hui unsure, c’est bien parce que nombre de commanditaires ont quitté le navire à la suite de la controverse. It appears that evidently I’ve already printed two of them: les cotes d’écoute ont même augmenté la semaine suivant toute this saga.

« Les commanditaires ne devraient pas s’immiscer dans le contenu editorial. Tu t’associes ou tu ne t’associes pas, avec les risques qui viennent avec. I launched her that l’on avait avant, surtout avec MusiquePlus et MusiMax, n’existe plus », déplores Anne-Marie Losique. In 2004, she avait produit rural life, l’adaptation quebécoise de The Easy Life, dans laquelle elle tenait également l’affiche aux côtés de la chanteuse Jacynthe. L’année suivante, elle proposait des gens pas abnormal, the ancestor of Massive Brother celebritieswith Mado Lamotte and Paul Cagelet notation.

Earlier than 20 years plus late, Anne-Marie Losique is disinterested within the tv style, autrefois audacieux, aujourd’hui aseptisé : «La téléréalité, ça n’a by no means été la réalité, on s’entend. Mais les gens étaient attirés par l’authenticité qu’on ne retrouvait pas ailleurs. Il y avait de la chicane, des cris… On voyait les imperfections des gens. Aujourd’hui, c’est devenu 3 formaté par les annonceurs et les candidats sont conscientes de leur picture. C’est ce qui peut explicer partie la baisse d’intérêt. »

Les jeunes dans le viseur

La deuxieme saison d’RE Avait franchi le cap des 2 hundreds of thousands de téléspectateurs. Ils étaient 654 000 à avoir regardé en direct l’episode qui a suivi la controversidad cette année. Certes, il faut éviter de comparer des pommes et des oranges. RE est passé de TVA, la chaîne plus regardée, à Noovo. L’époque a change aussi. In 2004, le rattrapage numérique et les plateformes n’existaient pas.

Mais il n’en demeure pas moins que l’effet de nouveauté semble s’être estompé. « If the téléréalité exists encore, c’est surtout appears to be the seule façon that les diffusers ont trouvée pour rajeunir leur auditoire », tranche the professor Luc Dupont, creator of the essai Téléréalité. Quand la réalité est un mensonge.

On a complètement délaissé le volet plus trash au Québec. Ça a duré deux-trois ans, et ensuite, plus rien.

Même si toutes les études provevent que ce sont les personnes plus âgées qui concentrent le pouvoir d’achat, et même si la démographie du Québec est vieillissante, les annonceurs demeurent paradoxalement obnubilés par l’idee de rejoindre les plus jeunes. « Les jeunes femmes encore plus », specify Luc Dupont, soit precisely le public cible de la téléréalité.

« Les annonceurs aiment aussi la téléréalité parce que les gens doivent l’écouter en direct, s’ils ne veulent pas être trop en retard. […] En l’écoutant en direct, les gens ne peuvent pas passer les annonces. Les annonceurs aiment le sport à la télé pour les mêmes raisons», ajoute ce professeur au Département de communication de l’Université d’Ottawa.

La téléréalité semble donc encore avoir un avenir à la télévision traditionnelle. À moins que les nouvelles issues de l’époque en décident autrement.

See in video

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *