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Coups de feu à la fête de mariage in Tarn-et-Garonne : le suspect mis en examen pour tentative d’murder, reste en jail

l’essentiel
Mis en examen pour avoir tiré sur un covive durant une fête de mariage à Montech le 20 octobre, le suspect – un inhabitant de Vic-Fezensac (Gers) – a fait appel de sa détention provisoire. Ses avocats de él plaidé notamment des discordances dans les témoignages à cost. The magistrates of the Toulouse Inquiry Chamber rejected the request for liberation sous contrôle judiciaire.

Mis en examen pour la tentative de mortre de Jean E., Orlando F. alias «Bambi», 48 ans restera bien en détention provisoire. Écroué depuis le 21 octobre dernier, the quadragénaire suspect d’avoir tiré sur un convive lors d’une fête de mariage au sein de la communauté des gens du voyage se tenant au domaine de Saint-Nicolas à Montech dans la soirée du 19 au 20 octobre, a interjeté appel de l’ordonnance de placement en détention provisoire.

This required portee par Mand Edouard Martial et son collaborator Mand Victor Casellas, a été plaidée devant la Chambre de l’instruction à Toulouse, le 8 novembre. In preamble to her plaidoirie, the tenor agenais n’a pas manqué de rappeler les declarations de son shopper lors de son interrogatoire de première comparution (IPC) devant la juge d’instruction Anne Ogé. «Ce soir-là, je n’ai jamais eu d’arme ou de rasoir. Je n’ai jamais eu ça », avait juste dit Orlando F. ayant fait valoir son droit au silence depuis son placement en garde à vue la veille.

Après avoir également rappelé la jurisprudence sur «la measure de détention provisoire» qui «est une measure d’exception qui ne saurait être la règle», Mand Martial revenait sur le fond du file. Remettant en trigger l’impartialité des témoignages, l’avocat lot-et-garonnais s’étonne que sur «200 convives, les trois témoignages» impliquant son shopper «ont un lien familial: la femme de la sufferer et son fils de ella» .

The troisieme is Jean E., the sufferer, who designated Orlando F. as an aggressor. Des témoignages relevent Mand Martial who «décrivent une scène de tir differente mettant la encore à mal la model récitée».

À l’hôpital, the sufferer who went up an operation pour lui suustraire un projectile, declare aux gendarmes that Jean E. “S’est pris la tête avec son fils au sujet de sa nièce.” S’approchant des deux hommes, il demande les raisons de cette altercation. «Bambi» lui aurait alors mis un coup au visage. C’est lorsqu’il aurait voulu le rattraper que le meme «Bambi» aurait sorti une arme de poing et lui aurait tiré dessus. La sufferer ajoute que «Bambi» serait revenu avec deux coupe-choux dans la important et qu’il aurait été stoppé par son neveu de él et d’autres convives.

Outre les discordances entre les témoignages à cost contre son shopper, Me Martial rappelait «qu’aucune arme à feu ou rasoirs n’ont été retrouvés au domicile d’Orlando F. (dans sa caravane à Vic-Fezensac dans le Gers où il vit avec sa femme et ses quatre enfants).”

Of different témoignages affirmation l’avocat de la défense, attestant qu’Orlando F. n’était pas en possession d’une arme ou de rasoirs ce soir-là. mand Martial s’étonne aussi de l’absence «d’acte d’enquête sur l’altercation sur le parking avec l’arrivée de 4 ou 5 individus à bord d’une Citroën C4» qui pourraient être les auteurs des blessures de Jean E. L’affaire avait été mise en délibéré, le 15 novembre.

«Des indices graves et concordants»

Les éléments soulevés par la défense n’ont finalement pas convaincu les juges de la Chambre de l’instruction. Dans leur motivation pour explicer leur determination de detenir en detenir le suspect, ceux-ci retienne «qu’il ya des indices graves et concordants rendant vraisemblable qu’Orlando F. ait pu participer comme auteur ou complice à la fee » des faits.

The judges retain that “Bambi’s” phone quantity was nicely born in Montech on the time of the disaster. Ce dernier aurait, selon eux, aussi un bon cellular pour avoir commis ces faits. «Le fils de la victime frequentait la nièce du mis en examin qui était opposé à cette relation».

Les magistrats qui veulent également éviter «une concertation frauduleuse» du mis en examination «avec son fils qui aurait prêté main-forte à son père» , «empêcher» aussi «une stress sur les témoins» et surtout le risque de «renouvellement de l ‘infraction […] ce sort de litige entre deux familles (était) inclined of donner lieu à un phénomène de surenchère».

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