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A declaration of affection to Queen Elizabeth II, by “le Stéphane Bern belge”

Bertrand Deckers publishes « I like Elizabeth II ». Il resendique ces páginas enthousiastes, mêlant la fiction à une foule d’informations et d’anecdotes sur la reine, qu’il appelle « ma Lilibeth », et toute la famille royale.



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– Pourquoi ce livre, cette carrière autour des royautés ?

« J’ai appris à lire avec les chroniques royales de Stéphane Bern dans Madame Figaro. J’ai as soon as ans once I look again on tv on the funeral of Princess Diana. J’ai alors compris que moi aussi, je voulais faire vivre ces événements-là au plus grand nombre. Je me vois un peu como Tintin chez les rois, en somme! Je voulais en faire un métier, changing into le Stéphane Bern belge. Mon parcours a été en dents de scie, mais la royauté est dans mon ADN. »

– Votre livre n’est pas une biographie, c’est presque une hagiographie. Vous assumez votre parti pris?

« Oui, j’assume ! C’est une declaration d’amour. Celle d’un petit-fils imaginaire à une grand-mère de légende. J’oscille avec la fiction, parfois on ne sait pas ce qui est vrai ou pas, c’est volontaire. On est à la limite du roman, pas objectif du tout! Je prendes le lecteur par la essential et je l’emmène vivre au côté d’Elizabeth II une expérience: dans son dressing de ella, dans la chambre forte aux bijoux incroyables, dans son hélicoptère, à bord du practice royal ou du Britannia. Il ya plein d’anecdotes peu connues dans le livre, j’ai fait un gros travail de recherche pour m’intéresser à elle comme femme et pas seulement comme queene. Mon however de ella n’est pas de fédérer tout le monde, j’appuie juste le fait que son règne de ella est historique, inédit, exemplaire, extraordinaire. L’Angleterre ne serait pas l’Angleterre s’il n’y avait pas eu Elizabeth II. »


– Remark voyez-vous le function de Charles III et l’avenir de la monarchie ?

«Pour moi, la monarchie est reconcilable avec une République. They’re coût fait polemique in France, plus qu’en Angleterre. she is three bankable, rapporte de l’argent ! Les photographs des funérailles d’Elizabeth II ont par exemple relancé le tourisme pour les dix années à venir, avec quatre milliards de téléspectateurs. Être monarch, c’est un job de présentation. I attempt to present that I symbolize a rustic, in être le premier ambassadeur, c’est un job qui s’apprend. Charles est l’héritier le mieux préparé du globe, presque trop… Ce sera un règne de transition, et d’ailleurs il associe déjà William et Kate. J’espère qu’il sera plus sage dans ses prizes de place et de paroles de él. Il veut une monarchie amoindrie, avec moins de faste, c’est un hazard: la monarchie, c’est le rêve, la magie. Le jour où ils suppriment les carrosses et les palais royaux, ça ne fonctionnera plus. »

“I like Elizabeth II”****. Ed. Robert Laffont, 430 p., €22.90.






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